Pendant près d’un siècle, les radioamateurs avaient lancé leurs appels vers des correspondants toujours plus lointains.
CQ… CQ… CQ…
Ils avaient traversé les océans.
Ils avaient utilisé l’ionosphère.
Ils avaient fait rebondir leurs signaux sur la Lune.
Puis ils avaient construit leurs propres satellites.
Mais en 1983, quelque chose d’encore plus extraordinaire se produisit.
Une voix apparut sur la bande des 2 mètres.
Le correspondant n’était ni en Amérique, ni en Australie, ni sur une île perdue du Pacifique.
Il voyageait à environ 28 000 km/h, plusieurs centaines de kilomètres au-dessus de la Terre.
Pour la première fois : un radioamateur appelait depuis l’espace.
28 novembre 1983 : W5LFL décolle avec son poste
Le 28 novembre 1983, la navette spatiale Columbia décolle pour la mission STS-9.
Parmi les six membres d’équipage se trouve l’astronaute américain : Owen Garriott — W5LFL.
Garriott est scientifique, astronaute…
mais également radioamateur depuis sa jeunesse.
Et il a obtenu l’autorisation d’emporter quelque chose d’assez inhabituel dans Columbia : un poste radioamateur portatif.
L’équipement paraît presque dérisoire comparé aux systèmes de communication de la navette.
Un émetteur-récepteur FM d’environ : 5 watts.
Une antenne placée près d’un hublot.
Et la bande des : 2 mètres.
Mais ce petit équipement va changer l’histoire du radioamateurisme spatial.
« CQ… ici W5LFL »
Pendant sept jours de la mission, Garriott utilise sa radio durant ses périodes disponibles.
Et les radioamateurs terrestres l’entendent.
Imaginez la scène en 1983.
Vous êtes dans votre shack.
Votre récepteur est réglé sur 145 MHz.
Soudain apparaît une voix.
Ce n’est pas un relais situé sur une montagne.
Ce n’est pas un satellite automatique.
C’est réellement un homme dans l’espace.
NASA avait même prévenu les radioamateurs avant la mission qu’ils pourraient tenter d’établir un contact avec Columbia.
Garriott devient ainsi le premier radioamateur à utiliser une station amateur depuis un véhicule spatial habité.
Pendant quelques minutes, le shack terrestre et la navette spatiale font partie du même réseau radio.

1983 : Owen Garriott W5LFL fait entendre la voix des radioamateurs depuis la navette Columbia.
Pourquoi mettre un poste amateur dans une navette ?
La question paraît légitime.
Columbia possède évidemment des systèmes de communication infiniment plus sophistiqués qu’un petit transceiver VHF.
Alors pourquoi emporter une radio amateur ?
Parce que les deux systèmes ne poursuivent pas exactement le même objectif.
Les communications professionnelles relient : l’équipage → les stations de poursuite → les centres de contrôle.
La radioamateur permet quelque chose de beaucoup plus simple : astronaute → radioamateur.
Directement.
Sans que le correspondant au sol dispose d’une infrastructure spatiale gigantesque.
Une antenne.
Un transceiver.
Une licence.
Et beaucoup de chance au bon moment !
L’expérience de Garriott démontre surtout qu’une petite station peut créer un lien extraordinaire entre les astronautes et le public.
L’idée ne sera évidemment pas abandonnée.
SAREX : la radioamateur revient dans la navette
L’expérience devient progressivement le : SAREX
Shuttle Amateur Radio Experiment.
La radioamateur devient une activité régulière sur différentes missions de la navette spatiale.
SAREX fonctionnera jusqu’en 1999.
Les équipements évoluent.
La phonie n’est plus la seule possibilité.
Certaines missions utilisent également : Packet Radio
et différentes expérimentations.
Mais surtout, SAREX va faire découvrir une utilisation formidable de la radio spatiale.
Faire parler des élèves avec les astronautes.
Quand une classe appelle la navette
Imaginons maintenant une salle de classe.
Les élèves ont étudié pendant plusieurs semaines : la navette, les orbites, la radio, les antennes et l’effet Doppler.
Puis arrive le jour du contact.
Une antenne est dirigée vers le ciel.
La navette apparaît au-dessus de l’horizon.
Le signal monte.
Un élève prend le microphone : « Comment dormez-vous dans l’espace ? »
Quelques instants plus tard… l’astronaute répond.
La radioamateur vient de devenir un formidable outil pédagogique.
Ce principe deviendra plus tard le cœur même du programme ARISS.
Mir : le shack reste dans l’espace
La navette possède cependant une particularité.
Elle décolle.
Elle reste quelques jours dans l’espace.
Puis elle revient sur Terre.
L’équipement radio revient donc avec elle.
Avec la station soviétique puis russe Mir, la situation change.
Une station radioamateur peut désormais rester : en permanence en orbite.
Des cosmonautes et astronautes radioamateurs utilisent Mir pour établir des contacts avec la Terre.
Phonie, Packet Radio et contacts éducatifs deviennent possibles.
En 1993, une école australienne peut par exemple communiquer avec le cosmonaute Aleksandr Serebrov depuis Mir.
Le shack ne fait plus seulement un petit voyage spatial.
Il habite désormais dans l’espace.
Et une station beaucoup plus ambitieuse se prépare déjà.
1996 : naissance d’ARISS
La future Station spatiale internationale — ISS réunira plusieurs nations.
Les organisations radioamateurs comprennent rapidement qu’une station radio à bord doit, elle aussi, devenir internationale.
En 1996, des représentants des grandes associations radioamateurs et organisations AMSAT des pays impliqués dans l’ISS signent un accord donnant naissance à : ARISS
Amateur Radio on the International Space Station.
ARISS n’est donc pas simplement « le poste radio de l’ISS ».
C’est une organisation internationale largement animée par des radioamateurs bénévoles, travaillant avec les différentes agences spatiales.
Il faut : concevoir les équipements, développer les antennes, faire certifier le matériel, organiser les contacts et assurer le suivi des stations.
Car envoyer un poste radio dans l’espace est légèrement plus compliqué que de le poser sur l’étagère du shack !
Septembre 2000 : le matériel part vers l’ISS
Le 8 septembre 2000, la navette Atlantis décolle pour la mission STS-106.
À bord se trouve notamment le premier équipement radioamateur destiné à l’ISS : un transceiver Ericsson VHF, un module Packet, une alimentation et différents accessoires.
Quelques semaines plus tard, le premier équipage permanent rejoint la station.
Puis arrive une date historique.
13 novembre 2000 : le shack de l’ISS s’allume
Seulement onze jours après l’installation de l’équipage Expedition 1, le système radioamateur est mis en service.
Nous sommes le : 13 novembre 2000.
Les membres de l’équipage commencent à communiquer avec des stations terrestres.
Cette fois, contrairement aux expériences SAREX : le poste ne redescendra pas quelques jours plus tard.
La radioamateur vient de s’installer durablement dans la Station spatiale internationale.
En novembre 2025, ARISS célébrait ainsi : 25 années d’activité radioamateur continue sur l’ISS.
Un shack à environ 400 km d’altitude
Au fil des années, les équipements évoluent considérablement.
L’ISS peut offrir différentes activités radioamateurs : phonie avec les astronautes, contacts scolaires, répéteur FM, Packet Radio et APRS, SSTV et même : télévision amateur numérique.
Nous sommes bien loin du petit portatif 5 W de Garriott.
L’ISS est devenue une véritable : plateforme radioamateur orbitale.
Dix minutes pour parler à l’espace
Les contacts scolaires constituent aujourd’hui l’activité la plus emblématique d’ARISS.
Mais une difficulté demeure : l’ISS ne s’arrête pas au-dessus de l’école !
La station voyage à près de 28 000 km/h.
Elle apparaît à l’horizon.
Le signal devient progressivement exploitable.
L’élévation augmente.
Puis la station redescend vers l’autre horizon.
Un passage exploitable ne dure généralement qu’une dizaine de minutes.
Tout doit donc être préparé.
Les élèves disposent d’une liste de questions.
Un opérateur surveille la liaison.
Les questions s’enchaînent rapidement.
Puis arrive : AOS → passage → LOS.
Acquisition Of Signal.
Puis : Loss Of Signal.
Et l’astronaute vient déjà de disparaître derrière l’horizon.
Contact direct… ou télébridge
Tous les contacts ARISS ne fonctionnent pas exactement de la même manière.
Contact direct
L’établissement possède une station radio adaptée.
Nous avons réellement : École → radio → antenne → ISS.
L’antenne poursuit la station dans le ciel.
C’est évidemment la solution la plus spectaculaire.
Télébridge
Une station terrestre ARISS située dans une zone bénéficiant d’un passage favorable établit la liaison radio avec l’ISS.
L’audio est ensuite acheminé jusqu’à l’école.
L’établissement peut donc participer même lorsque les conditions techniques ou géographiques rendent difficile un contact radio direct.
Dans les deux cas, l’élève qui pose sa question reçoit réellement la réponse : d’un humain situé dans l’espace.

ARISS permet aux élèves de dialoguer avec un astronaute, directement par radio ou par télébridge.
Un million de jeunes reliés à l’ISS
Le résultat dépasse largement la petite expérience de 1983.
En 2025, ARISS indiquait avoir organisé près de : 1 800 contacts éducatifs depuis le début des opérations permanentes sur l’ISS.
Environ : un million de jeunes ont ainsi été directement impliqués dans ces rencontres.
La radioamateur devient ici bien davantage qu’un simple moyen de communication.
Elle permet de faire découvrir : les sciences, l’électronique, les télécommunications, les satellites et l’astronautique.
Et parfois… de provoquer une vocation.
Peut-on appeler directement un astronaute ?
Voilà probablement la question que se posent immédiatement beaucoup de radioamateurs.
Oui… mais !
Les astronautes ne sont évidemment pas installés toute la journée devant le transceiver à attendre nos appels.
Leur programme de travail est extrêmement chargé.
Mais certains membres d’équipage titulaires d’une licence radioamateur réalisent occasionnellement des contacts libres durant leurs périodes disponibles.
Cela signifie qu’un radioamateur au sol peut parfois entendre soudain : un astronaute appeler.
ARISS précise encore aujourd’hui que ces contacts généraux restent possibles lorsque l’emploi du temps de l’équipage le permet.
Autant dire que lorsqu’un astronaute apparaît sur la fréquence… le pile-up peut arriver très vite !
L’ISS devient aussi un relais FM
Heureusement, il n’est pas nécessaire qu’un astronaute soit devant le microphone pour utiliser la station.
L’équipement installé dans le module européen Columbus peut fonctionner comme : répéteur cross-band FM.
En septembre 2026, ARISS indique le fonctionnement suivant : Montée : 145,990 MHz FM, Tonalité : 67 Hz, Descente : 437,800 MHz FM
Le principe est alors : Radioamateur A → 145,990 MHz → ISS → 437,800 MHz → Radioamateur B
La Station spatiale internationale devient donc… un relais FM voyageant à 28 000 km/h !
Évidemment, le Doppler est particulièrement sensible sur la descente UHF.
Packet et APRS : des données depuis l’espace
L’ISS possède également une longue histoire avec les communications numériques.
Le Packet Radio avait déjà été expérimenté avec SAREX et Mir.
À bord de l’ISS, les équipements permettent notamment des activités : APRS.
Le principe est comparable à celui d’un digipeater terrestre.
Une station envoie une trame numérique.
La station orbitale peut la retransmettre.
La différence ?
Notre digipeater effectue un tour de la Terre en environ : 90 minutes.
En septembre 2026, ARISS indique notamment une activité APRS depuis le module russe Zvezda sur 437,825 MHz, avec le système encore en phase de tests et de dépannage.
Les configurations peuvent changer : il faut donc toujours vérifier l’état officiel avant de trafiquer.
Quand l’ISS nous envoie des images
Autre activité extrêmement populaire : la SSTV.
À certaines occasions, ARISS et les équipes russes organisent des campagnes de transmission d’images depuis l’ISS.
Cette fois, nul besoin d’émettre.
Il suffit de : prévoir le passage, régler le récepteur, enregistrer le signal puis : décoder l’image.
Pendant quelques minutes, les tonalités caractéristiques de la SSTV arrivent directement depuis l’espace.
L’image se construit progressivement sur l’écran.
Voilà probablement l’une des expériences les plus simples pour découvrir la réception radioamateur spatiale.
Et nous retrouvons ici notre précédent volet :
« Quand les images prirent les ondes ! »
HamTV : cette fois, l’image bouge !
Mais l’ISS peut aller beaucoup plus loin.
Nous venons justement de raconter l’histoire de la télévision amateur dans : « Quand le cinéma arriva dans la maison ! »
Eh bien… le cinéma est lui aussi monté dans l’ISS !
Le système : HamTV permet de transmettre de la télévision amateur numérique depuis le laboratoire européen Columbus.
Et l’histoire est particulièrement actuelle.
Au 10 septembre 2026, ARISS indiquait que le système HamTV transmettait un : signal de test sur 2395,00 MHz.
Nous pouvons donc résumer l’évolution : 1983 — voix FM → Packet → APRS → SSTV →HamTV
Le petit portatif de W5LFL a eu une sacrée descendance !
2006 : quand une combinaison spatiale prit la parole
L’histoire d’ARISS possède également quelques épisodes particulièrement amusants.
En février 2006, une ancienne combinaison spatiale russe Orlan devenue inutile est équipée d’un émetteur radioamateur.
Puis elle est tout simplement : libérée dans l’espace !
Son nom : SuitSat.
La combinaison transmet des messages vocaux enregistrés par des étudiants et les différents partenaires ARISS ainsi que des données de télémétrie.
Pendant quelque temps, une combinaison spatiale vide tourne donc autour de la Terre… en parlant aux radioamateurs.
Difficile de faire plus original comme station portable !
NA1SS et RS0ISS : des indicatifs vraiment DX !
Une station radioamateur possède évidemment : un indicatif.
L’ISS n’échappe pas à la règle.
Parmi les indicatifs que l’on peut rencontrer figurent notamment : NA1SS pour la station américaine/internationale, et : RS0ISS pour la station russe.
En septembre 2026, ARISS indique ainsi : NA1SS — Kenwood D710GA dans Columbus et RS0ISS — Kenwood D710GA dans Zvezda.
Entendre « NA1SS » possède tout de même une saveur particulière.
Le correspondant n’est pas simplement très loin.
Il n’est même pas sur Terre !
Quelques dates à retenir
28 novembre 1983 — Owen Garriott W5LFL décolle à bord de Columbia pour STS-9 avec un équipement radioamateur.
1983 — Première utilisation d’une station radioamateur depuis un véhicule spatial habité.
Années 1980-1990 — SAREX permet aux astronautes de communiquer avec radioamateurs et écoles depuis les navettes.
1993 — Des contacts scolaires sont notamment organisés avec la station Mir.
1996 — Création d’ARISS par les organisations radioamateurs des nations partenaires de l’ISS.
1999 — Fin du programme SAREX.
8 septembre 2000 — Le premier matériel ARISS destiné à l’ISS est lancé avec Atlantis lors de STS-106.
13 novembre 2000 — Mise en service de la première station radioamateur de l’ISS.
2001 — Les contacts scolaires ARISS avec l’ISS prennent leur essor.
Février 2006 — SuitSat transforme une ancienne combinaison Orlan en émetteur spatial.
Années 2000-2020 — Phonie, Packet, APRS, SSTV et nouveaux équipements enrichissent progressivement la station.
2025 — ARISS célèbre 25 années d’activité radioamateur continue sur l’ISS.
2026 — Répéteur FM, APRS, SSTV et HamTV continuent de faire de l’ISS une plateforme exceptionnelle d’expérimentation radioamateur.
Quand le CQ vint de l’espace !
Revenons maintenant en 1983.
Owen Garriott flotte dans Columbia.
Près du hublot se trouve une antenne.
Dans ses mains : un petit transceiver de 5 watts.
Il appuie sur le PTT.
À plusieurs centaines de kilomètres sous ses pieds, des radioamateurs tournent leurs antennes vers le ciel.
Et une voix apparaît sur leurs récepteurs.
Ce jour-là, quelque chose vient de changer.
Quarante-trois ans plus tard, l’ISS possède plusieurs équipements radioamateurs.
Elle peut transmettre : de la voix, des données, des images et même : de la télévision numérique.
Elle peut servir de relais.
Elle permet à des enfants de parler directement avec des astronautes.
Et occasionnellement, un membre d’équipage peut encore prendre le micro simplement pour discuter avec les radioamateurs restés au sol.
Pendant des générations, nous avions lancé : CQ… CQ… CQ…
en espérant qu’un correspondant très lointain nous réponde.
Puis un jour… la réponse vint de l’espace.
Les activités radioamateurs actuellement possibles avec l’ISS
En septembre 2026, l’ISS reste une véritable plateforme radioamateur en orbite. Selon la configuration des équipements et les opérations en cours à bord, plusieurs activités sont possibles :
- Écouter les astronautes en phonie FM — Certains membres d’équipage titulaires d’une licence radioamateur peuvent occasionnellement prendre le micro et réaliser des QSO avec les stations au sol. Ces contacts libres ne sont toutefois jamais garantis.
- Réaliser un QSO via le répéteur FM de l’ISS — Le répéteur cross-band du module Columbus utilise actuellement 145,990 MHz en montée, avec une tonalité 67 Hz, et 437,800 MHz en descente. L’ISS devient alors un véritable relais volant entre deux radioamateurs au sol.
- Écouter les contacts scolaires ARISS — Des écoles communiquent régulièrement avec un astronaute lors de contacts programmés. Il est généralement possible d’écouter la liaison depuis les régions survolées par l’ISS.
- Packet Radio / APRS — Les équipements de l’ISS permettent l’échange de trames numériques. En septembre 2026, le système du module russe Zvezda est notamment utilisé pour des activités et essais APRS sur 437,825 MHz.
- Recevoir les images SSTV — Des campagnes spéciales sont régulièrement organisées. L’ISS transmet alors une série d’images que l’on peut recevoir et décoder depuis le sol. Aucune émission n’est nécessaire : un simple équipement de réception adapté suffit.
- Recevoir HamTV / DATV — Le système de télévision numérique amateur HamTV du module Columbus est de nouveau en expérimentation. Au 10 septembre 2026, un signal de test est transmis sur 2395,00 MHz.
- Écouter simplement les passages de l’ISS — Pour débuter, nul besoin d’émettre. Une station VHF/UHF, un SDR ou même certains portatifs associés à une bonne antenne permettent déjà de découvrir les signaux provenant de la station.
- Suivre et expérimenter le Doppler — Les passages rapides de l’ISS constituent également une excellente expérience pédagogique pour observer la dérive Doppler, particulièrement sensible en UHF, et apprendre la poursuite d’un objet en orbite basse.
Attention : toutes ces activités ne sont pas nécessairement disponibles simultanément. Les équipements peuvent changer de mode ou être arrêtés temporairement lors d’opérations de l’ISS. Il est donc indispensable de consulter l’état des stations ARISS avant chaque tentative.

Pour aller plus loin
- ARISS — site officiel — actualités, contacts scolaires et activités de la station.
- État actuel des équipements radio de l’ISS — à consulter avant toute écoute ou tentative de trafic.
- NASA — 40 ans de radioamateurisme habité dans l’espace — de SAREX à ARISS.
- ARISS — demander un contact avec l’ISS — informations pour les écoles et organisations éducatives, avec une procédure spécifique pour l’Europe.
